||-x-|| Présentatiion ||-x-||

||-x-|| Présentatiion ||-x-||
||-x-|| Présentatiion ||-x-||


Kristell

16 ans

22.12.91

Marseille <3 13

persow : TRASH-x-EXTASY

Les rêves ne sont pas fait pour être raisonnable ... Merci [...]

x-fiction-th-x3 & x-fiction-tom-x3 [ elles sont liées ! ]



19.1o.o7
29.1o.o7
14.o3.o8
21.o6.o8
o5.o7.o8


Je me présente en quelque phrase ^^. Kristell, 16ans, Marseillaise [ allez l'om en passant :p ], j'en suis a ma cinquième fiction, mais je n'en continu que trois maintenant. Débordante d'immagination, on en a de nouveau la preuve dans cette fiction ^^. Un style a part, puis un petit peu d'originalité aussi. J'espère que ma fiction vous plaira. Pour une fois qu'on va pas me prendre pour une folle :p ( ok meme si j'en suis une ^^). Pour critiquer la petite croix rouge est en haut. Je vous souhaite une bonne lecture bisoux ;)


Ma crokette je t'en avait parlé la première ...
Cette fiction est pour toi


Pour ce qui m'avez demandé, ANGST signifie peur/angoisse je vous laisse déduir xD


autre fiction : Remember-this-fiction

# Posté le lundi 31 décembre 2007 10:26

Modifié le dimanche 31 août 2008 17:27

||-x-|| Chapitre 1 ||-x-||

||-x-|| Chapitre 1 ||-x-||
Partie I

Nous sommes en 2010 ...

J'étais là, seule et tranquile ... Il m'a attrapé puis poussée dans le camion. J'ai tenté de me débattre, il a saisit mes mains et m'a mis ce bout de tissu sur sur mon visage, c'était du Chlorophorme ... Je me suis sentie partir petit à petit de mon corps. Mes yeux se sont fermés. Je les aient entendu claquer la porte puis démarer le moteur. Ensuite plus rien, mon esprit est partit de mon corps pour quelques heures encore ...
J'étais assise sur le sol glacé. J'avais froid. Mes mambres étaient engourdis, j'avais mal à la tête. J'entendais parler dans mon dos, mais, je n'avais pas la force. Pas la force d'ouvrir les yeux. C'était bien trop dur, bien trop douloureux ... Ces images défilaient sans cesse dans ma tête. J'avais peur.
L'homme s'est approchait de moi, le même homme qui m'as endormi ce matin, l'homme qui m'as enlever la vie à jamais. Il m'as secouée attendant impassiament que j'ouvre les yeux. Mais je ne voulais pas, je ne voulais pas découvrir ce nouveau monde qui m'attendait derrière ses paupières, sa me faisait bien trop mal ... Il m'as frappé violament le visage, je me suis donc résignée à les ouvrirs bien que mon âme disparaisse à cet instant ... Il a souris puis m'a menotés les mains. Sa me faisait mal, c'était bien trop sérré, mais lui il s'en fichait sa le faisait rire, rire que j'ai mal. Car la seul chose qui l'interraissait c'était que je sois là ...
J'étais dans le sous sol d'un immeuble désafécté il me semble, il n'y avait aucun bruit. Les murs étaient d'un vert pastel salis par le temps. Les canalisations étaient rouillées mais l'eau sécoulait toujours passant par les trous que la rouille avait causé avec les années. L'obscurité se faisait dominante malgré la petite fenêtre situé au dessus de ma tête. Le sol été remplis de dale qui été devenu d'un gris foncé avec la poussière, beaucoup été cassée. Les joins avait fini par pourir avec le temps. Il y avait une porte au fond de la pièce qui menait je ne sais où. Mais c'est par cette porte que j'étais entrée. Elle semblait blindée et sécurisée. Pourquoi dans le sous sol d'un immeuble désafecté y avait-il une porte blindée ? Pourquoi étais-je là ? Pourquoi avais t-ils besoin de moi ici ? J'ai fermés mes yeux et une perle salée à coulait le long de mon visage.
Je me remémorais cette instant où tout à basculait ... Cette instant ou ma vie a changé. Il était environ 9h lorsque je suis sortie de mon studio dans le centre ville de Marseille. Un petit studio ou je venais tout juste d'emmenager. C'était ma plus grande fierté mon premier pas vers la liberté. Je partais donc à mon stage, une fois de plus en retard. Je faisais un stage de journalisme, je faisais partis des meilleurs de l'équipe grace à mes articles qui allait droit au but et des informations que seul moi pouvais trouver. J'étais assez fière de ce que je faisais et aujourd'hui été un grand jour pour moi, j'allais rencontrer un grand patron qui après avoir lu mon dernier article avait tenu à avoir un entretien en début d'après midi. Tout aller pour le mieux. Pour aller plus vite j'ai coupé les grands axes par des petites ruelles que j'avais l'habitude de prendre lorsque j'étais en retard. J'avancais tranquillement pendant que la ville se reveillait doucement. Je prenais comme toujours cette petite ruelle nommée "Cordou", nom qui me faisait bien rire. La ruelle était étroite et sombre, les rayons du soleil n'y pénaitrais pratiquement jamais ce qui la rendais très humide. J'ai vu ce camion en plein milieu. Rien de bien spécial, les gens ne prenaient jamais la peine de se garer ici, jamais le temps comme il disait, je décidais donc de le contourner. Un homme est sorti du camion il c'est approché de moi puis m'a attrapé le bras. Je me suis retournée et j'ai tirai pour qu'il me lache, un second est arrivé me tenant l'autre bras encore plus fort. J'ai voulu crier mais aucun son n'est parvenu a sortir de ma gorge, ils étaient tous bloqués par la peur. L'homme m'as posé le tissu sur le visage attendant que je respire le chlorophorme pour partir dans la vape. Je ne savais pas ce qui m'arrivait et je ne le sais toujours pas. J'ai réouvert les yeux. Rien n'avait changé, à vrai dire rien ne pouvais vraiment changer ... J'ai tourné la tête vers la droite et j'ai remarqué que je n'étais pas seul. A coté de moi se trouver quatre jeunes garcons. Il devait certainement être là depuis bien plus longtemps que moi. Ils avaient les yeux rivés sur moi. j'ai donc detourné le regard. Leur visage me semblait familier, mais avec toutes mes idées qui se mélangées je ne savais plus vraiment si je devais me fier à mes intuitions. Je les entendaient chuchoter une langue qui m'était étrangère, je pense bien que c'était de l'allemand, mais je n'en était pas sur, après tout qu'est ce que sa pouvais bien faire que se sois de l'allemand, du japonais ou du russe ? Rien, sa ne me permettrais pas de pouvoir sortir d'ici saine et sauve. Mais au fond avais-je vraiment envie de sortir d'ici ? ma vie venait d'etre gachée, je mettrais énormément de temps à m'en remettre, je pourrais sombrer dans la dépréssion, j'aurai peur de sortir de chez moi, je devriendrais paranoyaque et je finirai certainement étalée sur un rocher après avoir sauté du haut d'une falaise
...



_________

Vos impréssions ?
1O commentaires pour la suite merci


© Kriistell ®



# Posté le lundi 31 décembre 2007 10:41

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 11:09

||-x-|| Chapitre 2 ||-x-||

||-x-|| Chapitre 2 ||-x-||
[...] je devriendrais paranoyaque et je finirai certainement étalée sur un rocher après avoir sauté du haut d'une falaise ...

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Je m'en voulais à moi même, je m'en voulais d'avoir pris cette ruelle, d'avoir été une fois de plus en retard ... Je m'en voulais car je ne pouvais en vouloir a personne d'autre ... Au fond c'était moi la fautive si je n'étais pas passé dans cette ruelle rien de tout cela ne serai arrivé.

moi : Je suis enfermée ici dans un sous sol humide, pour des raisons que j'ignore avec quatre hommes qui ne parle pas ma langue, qu'est ce qui pourrait m'arriver de pire ? A coté de sa mourir serai un cadeau de Dieu ...
... : tu sais on parle français ...


J'ai hésité à repondre. La timidité surtout puis cette peur qui été toujours présente en moi ...

moi : ah ... Pourquoi vous l'avez pas dit plus tôt ?
... : on ne savais pas qu'elle langue tu parlais toi, escuse moi je suis impoli, je m'appel georg, les deux là-bas sont jumeaux c'est bill et tom et là à coté de moi c'est gustav
moi : et bien moi c'est kristell.


je marquis une pause puis repris calmement

moi : Dites vous etes ici depuis longtemps ?
georg : depuis assez longtemps pour avoir perdu la notion des jours ...
moi : ... Je suis sur de vous avoir deja vu quelque part !
tom : si je t'avais déja vu je te garentie que je m'en souviendrais ...
moi : peu etre.


J'avais beau me dire que je devais certainement les confondres avec quelques d'autres, mais il n'y avait rien à faire leur visage m'était famillié, ces traits, cette arogance, je l'avais connu à une époque ... Je sais ... Ces souvenirs remonte petit à petit en moi, à vrai dire il n'était pas vraiment partis c'est juste qu'on esprit été centré sur autre chose à cet instant. Ces quatres jeunes hommes ne sont autres que les Tokio Hotel, le groupe allemand qui a percé, le phénomène de l'année 2007 c'est eux. Leur musique me transportait à chaque fois que les entendaients, leur musique était tellement magique ... Je les aimaient pour ce qu'ils faisaient, pour la musique qui m'aidait ... Ils ont tous raflés, ils ont été exportés aux Etats-Unis ce qui a pris un petit peu de temps avant que sa marche, ainsi que dans les autres pays. C'est devenu un groupe international et comme toujours Universal en profitait pour se faire toujours plus d'argent grace à eux ... La machine a continué d'avancaient avec les fans qui tenaient bon malgré les groupies qui devenaient chaque fois plus nombreuse jusqu'au jour ou, on ne sais comment elles sont toutes partis sur les nouveaux groupes allemands. Non Tokio Hotel n'est pas retombé dans l'oublie bien au contraire les vrais fans été toujours là pour eux et le serais toujours quoi qu'ils adviennent. Je les aimaient toujours, mais moins qu'avant, a vrai dire je n'avais plus vraiment le temps. Mon stage prenait le plus clair de mon temps et je passait le reste à dormir pour pouvoir tenir le coup.

moi : Tokio Hotel ...
georg : oui c'était nous ...
moi : pourquoi c'était ?
tom : tout simplement parce qu'ici nous ne sommes plus que quatres vulgaires garcons enfermés.
moi : mais comment sa se fait qu'on soit pas venu vous chercher ?
bill : est bien c'est simple personne ne doit etre au courant, pour nos fans nous sommes en vacances.
gustav : et pour qu'on puisse sortir d'ici ils demandent une rançon.
moi : une raçcon ?
georg : oui, ils disent qu'avec tout le fric que c'est tapé Universal sur notre dos ils peuvent largement payer.
moi :et elle s'élève a combien ?
tom : a plus d'un million je crois
moi : # les yeux écarquillés # un million ? ...


Je comprenais pas. Eux oui ils étaient ici et ils quitteraient cette endroit pour un million mais pourquoi étaient-ils toujours là ? Les gens de l'extérieur les avaient-ils condamnés ? Ils en voulaient un million ils étaient connu partout et avaient été une grosse machine a fric pour Universal jusque là je suis. Mais moi, moi qu'est ce que je faisais ici au juste pourquoi m'enlever ? Je n'étais ni célèbre, ni connu, ni même riche. J'étais compéltement innutile pour eux. Je continuais de réfléchir cherchant les cause de mon enlévement. peu etre avais-je fais quelque chose qui avait causé du tort a quelqu'un. Ou alors je nuisé certaines personnes. Je ne sais pas j'étais perdu dans toutes ces idées qui défilaient dans ma tête.

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Vos impréssions sur ce chapitre ?
que pensez vous qu'il va arrive par la suite ?
1O com'z pour la suite
Biizoux et encore bonne année et meilleurs voeux

[ Quoi de mieux pour l'année 2oo8 que de commencer avec une douche de champagne :p ]

# Posté le mardi 01 janvier 2008 10:33

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 11:15

||-x-|| Chapitre 3 ||-x-||

||-x-|| Chapitre 3 ||-x-||
Je ne sais pas j'étais perdu dans toutes ces idées qui défilaient dans ma tête.

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J'ai entendu les vérroux claquer. La porte du fond c'est ouverte violemment faisant voler la poussière environnante. L'homme c'est avançait vers moi. J'avais peur mon coeur battait plus vite chaque seconde. J'ai baissé les yeux au sol


l'homme : allait lève toi !

Je me suis exécutée sans rien dire. J'ai donc pris la direction de la porte. Je le sentais derrière moi, me poussant pour que j'accélère le pas. Il me faisait peur. Je suis arrivée dans un long couloir blanc assez étroit illuminé par les néons blancs qui se situait sur le plafond. Le sol était parsemé de flaques situées ici et là. La lumière m'éblouissait. Il m'a fait signe de tourner à gauche. Je n'avais pas d'autre choix que de l'écouter. J'avançais lentement retardant l'inévitable. Devant moi se trouvait un escalier. Il menait certainement au rez de chaussé de l'immeuble. Je suis montée. Chaque marche me semblait un cap difficile à franchir, j'étais tellement épuisée. Il y en avait tellement que je ne savais pas quand tout cela finirait. 2eme étage et je me retrouvais une fois de plus dans un de ces couloirs, étroit et humide. A chacun de mes pas les chaines de mes menottes faisaient un bruit stridant. Je ne savais pas ce qu'il y avait au bout de ce couloir. J'avais peur. Mon coeur ne cessait de battre que plus fort, j'avais presque l'impression qu'il finirait bientôt par se détacher tellement il frappait, je le sentais battre dans chacun de mes membres encore engourdis. Je suis arrivée devant une porte en bois entrouverte. L'homme ma fait signe d'y entrer. Il ne m'a pas suivie et a refermé la porte derrière moi. La peur de mourir m'envahissait chaque seconde un peu plus. Je me suis retrouvée dans une grande pièce. Elle était tout à fait différente de ce qu'on pouvait voir dans l'immeuble. Celle-ci était bien entrenue. Les murs étaient tapissés de blanc et de rouge. Sur le mur du fond se trouver pleins de photos et je ne sais quoi d'autre collé sur celui-ci. Devant moi se trouvait un long bureau noir, sur lequel étaient posé quelques dossiers et quelques feuilles éparpillées. La chaise en cuir était tournée en direction dans la grande baie vitrée. D'ici on avait une vue d'ensemble sur la ville. Je n'avais aucune idée de là ou j'étais je savais juste que maintenant j'étais bien loin de ma ville au bord de mer. La ville était assez éloignée de cet immeuble. Ici nous étions seul, loin de tout coin de civilisation. Tout était propice à ce qu'il allait se passer ici. La chaise c'est retournée et j'ai enfin pu voir la personne qui été installée dessus. C'était un homme d'un trentaine d'années je pense. Il était habillé très classe, une chemise blanche avec un costume noir, assez classique. Il avait à son poignet droit une grosse gourmette en or avec certainement son nom noté dessus. Il devait faire parti d'une classe sociale assez élevée ou alors si ce n'était pas son premier kidnapping les rançons l'avaient bien garnis. Il se montrait fort et confiant. Ce qui m'intimidait. Il gardait des traits sévères sur son visage. Il devait certainement être le patron ou du moins l'homme qui dirigeait les deux autres. Ces deux autres qui m'avait enlever ...

patron : vous pouvez vous asseoir
moi : je... je préfère rester debout
patron : comme vous voudrez, de toute façon vous finirai bien par le faire. Je me présente, je m'appel Mr Moribond. Si tu es ici ce n'est pas par hasard #non jure je croyais que j'étais à Disney #
moi : mais pourquoi ? pourquoi vous avez m'avez enlevé ?
Mr Moribond : kristell, sache que tu le sauras en temps voulu mais que tu n'est pas ici par hasard


Il me connaissait, il connaissait mon prénom. Il a poussé son siège puis c'est levé. Il est resté immobile quelque seconde face à la fenêtre observant les lumières de la ville lointaine qui éclairaient le ciel. Il s'est ensuite approché du mur. Ce mur où il y avait toutes ces choses accrochées. Je me suis approchée et j'ai vu, je me suis vu ... À plusieurs reprises. Mes photos été affichées dans un ordre bien précis. Prise dans des lieux et dans des jours différents. Je me sentais trahie. On avait violé mon intimité. Pendant tout ce temps j'avais été suivie. Des personnes épiaient les moindres faits et gestes que je faisais. Sur ce mur il y avait tout ... Tout ce qui me concernais, tout ceux qui les concernés eux les Tokio Hotel. Nos vie était étalées sur de vulgaires morceaux de papier coller sur ce mur. Il avait raison j'ai fini par m'asseoir ... Je sentais mes jambes trembler. J'avais peur, mais pourquoi ? Pourquoi moi ?

Mr Moribond : je savais bien que vous finiriez par vous asseoir ...
moi : # baissant les yeux vers le sol # ...
Mr Moribond : je vous rappellerez lorsque j'aurai besoin de vous. Josh pouvez vous raccompagner mademoiselle dans la pièce avec les autres !
josh : bien sur monsieur.


Josh c'était celui qui m'avait attrapait le bras lors de mon enlèvement, c'est aussi celui qui est venu me chercher tout à l'heure, son amis ou plutôt son coéquipier, c'est Derek c'est lui qui m'as endormi... Lui qui m'as frappée. Nous nous trouvions maintenant devant la porte de la pièce ou j'allais rentrée. Cette pièce ou j'étais emprisonnée. Je voyais clairment les verrous de la porte il y en avait au moins deux, c'est les seuls que j'ai pu voir avant qu'il se mette devant pour ouvrir. Il a rapidement ouvert la porte posant ses clefs dans la poche arrière de son jean, m'a poussé violemment puis refermé la porte à double tour. J'étais tombée et je restais au sol inanimée. Je ne pouvais plus bouger. Chaque geste me faisait une douleur qui devenait de plus en plus insupportable. Au bout d'un moment j'ai quand même décidée de me lever. J'ai avançais quelque mètre puis je me suis installée dans le coin, le même que lorsque je suis arrivée. J'ai posé ma tête entre les genoux refermant mes mains sur moi malgré les menottes qui me blessaient. J'ai fermé les yeux et j'ai commencé à pleurer. Toutes ces larmes qui j'avais garder ... ces larmes de peur, ces larmes de souffrances s'évaquaient maintenant petit à petit de moi. Pourtant la peur ne partirai pas, non bien au contraire elle ne ferait que s'accumuler avec le temps jusqu'au jour ou tout partira ... Je continuais de sangloter en repensant à toute cette chose, toutes ces photos de moi. C'était ma vie qui était là. Ma vie pendant ces derniers moi. La première photo que j'ai vue datais du début de mon stage ... Il y a environ 2 mois de cela. Puis tout s'enchaîne, il y avait aussi les articles que j'avais publié ... Tout y était. J'avais peur, j'avais tout simplement peur de mourir ici.

bill : sa va ?


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Voiila =D ^^
1O com'z pour la suite
en passant merci beaucoup pour vos com' sa me fait super plaisir
bon pour dire juste un tit truc je sais que pour l'insant TH n'est qu'au deuxième plan dans la fiction, mais c'est que je vous explique bien tout sinon après vous n'allez plus rien compendre xD ( ouais parceque après c'est trop :p)
Pour vos fic' j'essayerai de les lires dimanche et courant la semaine prochaine voila biizou



reponse rapide,

mimi25483 : ok tu donne ton avis, mais je vais pas commencer a faire d'immense dialogue ou on comprendrai rien parce ce qu'on c'est pas ce qui se passe etc. Oui si tu veux je peux en fair mais dans ces cas la tu n'y comprendrai plus rien. Et puis c'est mon style d'écriture, les long paragraphe son la pour comprendre la situation pour nous introduire petit a petit dans la fiction. Et puis si sa te plait pas tu part.

Je suis pas méchante juste énervée aujourd'hui ...

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 09:08

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 11:20

||-x-|| Chapitre 4 ||-x-||

||-x-|| Chapitre 4 ||-x-||
Tout y était. J'avais peur, j'avais tout simplement peur de mourir ici.

bill : sa va ?


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Sa question était maladroite ... Non sa n'allait pas il le voyait très bien. Mais c'était une façon de dire qu'il était là si j'avais besoin et que je n'étais pas seul. J'ai sortie la tête de mes mains. J'ai essuyé les dernières traces de larmes, ces dernières traces de peur qui restait toujours la au fond de mon ventre. J'ai fait signe que non avec la tête.

bill : reste pas seul dans ton coin et viens avec nous.

J'ai hésité puis je me suis levée, je ne voulais pas rester seule. J'avais besoin de sentir quelqu'un près de moi. Je me suis assise entre bill et georg. J'ai recommencé à sangloter. J'ai sentie leur bras se poser sur mon épaule pour me réconforter. Eux ils n'avaient pas de menottes, j'étais la seul, Pourquoi je n'en ai aucune idée et je n'irai pas leur demander. Peut être avait t-il peur de représailles ou je ne sais quoi, pourtant je n'étais pas en état de me rebeller n'y même de me défendre.

bill : c'est rien, allez arrête on est la nous.

Oui c'est vrai ils étaient là eux. Mais pour combien de temps encore ? J'avais tant rêver de ce moment, comme toutes fans d'ailleurs, de pouvoir les rencontrer, sympatiser avec eux, et là oui je l'ai avaient rencontrer mais pas dans les meilleurs circonstances qu'il soit. Oui en quelque sorte mon rêve s'était réalisé mais pas comme je le souhaitais. S'il ne c'était pas réalisé c'était pas plus mal. Les verrous ont claqués. Josh suivit de Derek sont entrés. Josh c'est approché de moi et a enlevé mes menottes. Ça me faisait un bien fou. Mes poignets gardaient tout de même ces marques de douleur, ces marques rouges qui deviendraient bleu d'ici demain. Derek et arrivé avec des genres de plateau repas. Il en a déposé un pour chaque un puis a jeté le mien au sol laissant l'eau tomber dans les aliments, il l'avait fait exprès je le sais ça se voyait dans son regard. J'ai poussé mon plateau avec le pied en signe de représail. Il a atterrit dans ses pieds. Il c'est retourné et son regard noir c'est posé sur moi. Je l'ai regardé avec ce même regard pour lui montrer que je n'avais pas peur, pourtant j'avais peur, j'étais même terrorisée. Josh nous a regarder, les garçons aussi d'ailleurs, ils assistaient a la scène, sans savoir ce qui allait se passer, sans pouvoir agir. Il c'est approché de moi, je pouvais lire de la rage dans ces yeux, ce qu'il avait contre moi j'en avais aucune idée, mais il fallait pas qu'il vois que j'avais peur, même s'il le savais très bien. Il fallait qu'il croit que j'avais une minime confiance en moi pour pouvoir lui tenir tête. Sa main c'est posé sur moi, il m'a attrapé puis ma soulevée. J'étais maintenant debout face à lui. Il était largement plus grand que moi, 1m80 je dirais. Il avait toujours se regard qui glaçait mes membres, je savais pas ce qu'il allait faire.

derek : tu veux jouer petite ? Parce que si c'est le cas c'est perdu d'avance.
moi : en est tu sur ?


Je ne sais pas pourquoi j'ai dis ça. Je voulais pas le dire, je voulais rien dire, mais c'est sortie tout seul bravant les interdits que je mettais donné, c'est a dire me taire et ne jamais tenir tête a un de mes kidnappeurs, mais l'habitude peut être, enfin maintenant ça n'avait plus d'importance car c'était sortie de ma bouche. Je ne pouvais plus reculer maintenant, il fallait que je lui tienne tête il fallait que je me montre forte. Je me repetais sans cesse " kristell tu est forte, tu n'as pas peur de lui " sa commençais a marchait, a vrai dire il valait mieux que sa marche car sinon j'étais fichue. Son regard ne se détachait pas du mien. Il me tenait toujours avec cette force. Mais on ne bougeait pas, attendant certainement que l'autre donne le premier coup.

derek : t'as déjà ressentie que la fin était proche ? Que tu passais tes dernières secondes dans ce monde ?
moi : # oui je l'ai déjà ressentie un jour ... # Non jamais !
derek : alors respire car ce sont tes dernières secondes !
moi : alors pour profiter pleinement mes dernières secondes je veux faire une chose !


Cette chose c'était ce coup violent qui est partie sur sa joue gauche, un coup remplie de haine, de rage, de peur aussi, ce coup c'était pour ce qu'il m'avait fait ce matin, pour qu'il m'ait enlevé la vie. Je n'aurai peux être pas du le faire car ça signait mon arrêt de mort, mais ça me faisait tellement de bien, un poids s'enlever de mon corps, oui j'avais toujours peur, mais je ne la ressentais plus a cet instant. Tout me semblait sans importance, ma vie n'avait plus d'importance ... Il s'est touché la joue. On voyait clairement les marques rouges se dessiner sur son visage. Je savais que s'en était fini pour moi. Qu'il me restait réellement plus que quelques secondes à vivre.

derek : c'est bon ? Maintenant dit Adieu a se monde, profite bien ...
moi : Adieu se monde, je profite bien de mes dernières secondes, et puis profite bien de ma mort ...


Si je pensais mes paroles ? Je ne sais pas. Si j'allais mourir, si personne ne réagissait oui j'allais certainement mourir. Mais je préférais me dire que quelqu'un réagirait. Sa main s'est approchait de moi, j'avais l'impression que cela durait une éternité. j'ai sentie sa main sur ma gorge serrer petit a petit, l'air se faisait de plus en plus rare dans mes poumons, je tenais ses bras par reflex voulant les enlever, pourtant je savais que c'était inutile car il était bien plus fort que moi. Personne ne bougeait, on sentait la peur, et l'angoisse qu'il avait, je savais qu'ils voulaient réagir mais, la peur était tout de même plus forte. L'air était maintenant presque inexistant, je sentais arriver cette lumière dont tout le monde parle, cette lumière blanche qui vient lorsque la mort nous a emporté, elle était bientôt là plus que quelque seconde et s'en était fini, plus que quelque seconde ...

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Qu'est ce que je l'aime celui là
" il mourur tous et se retrouvire au paradis " xD
1O com'z pour la suite
ou a la limite dans le coma ché pas'
Je veux aller au Parcs des Princes le 20 juin
Je deteste Paris

Bon j'arrete biizou


# Posté le dimanche 06 janvier 2008 15:31

Modifié le mardi 08 janvier 2008 07:10